Auteur/autrice : Equipe Pastorale

  • Il était une Foi… des femmes en chemin

    Il était une Foi… des femmes en chemin

    Comme tout juif, Jésus lisait les textes de l’Ancien Testament. Il les mémorisait et les méditait. Ils l’ont façonné.

    En prélude, nous vous proposons notre interprétation d’un des textes de l’Ancien Testament et nous poursuivrons avec
    d’autres textes des Évangiles

    Des histoires de femmes racontées à travers nos yeux de
    femmes… Ah les femmes ! Les bonnes femmes ! A chaque fois que Jésus en rencontre une, sa parole résonne ; chacune d’elles grandit, touche un peu plus à l’autonomie, à sa liberté d’être et Lui, chemine en écho.

    Jésus se serait-il révélé au monde si les femmes ne L’avaient pas révélé à Lui-même ?

    Venu pour les Juifs, Il comprend que sa parole touche chacune et chacun,

  • Thierry Charlier

    Thierry CHARLIER (60 ans), décédé à Verviers, le 5 novembre 2026 (Rahier)

  • Olivier Duwez-Lamberty

    Olivier DUWEZ LAMBERTY (52 ans), décédé à Trois-Ponts, le 21 décembre 2025 (Trois-Ponts)

  • Daniel Meyer

    Daniel MEYER (74 ans), compagnon de Emmanuèl DEBRAS, décédé à Trois-Ponts, le 19 décembre 2025 (Trois-Ponts)

  • Thierry Schmitz

    Thierry SCHMITZ (63 ans), veuf de Martine LEGRAND-DELNOY, décédé à Malmedy, le 23 décembre 2025 (La Gleize)

  • Suivre l’étoile

    Suivre l’étoile

    Si nous faisons l’effort de relire tout l’Evangile de l’enfance de Jésus, nous nous apercevrons très vite que sous une apparence naïve, ces récits sont non seulement très symboliques, mais aussi savamment élaborés.
    Il est bon de se rappeler que les Evangiles ont été écrits à l’envers, en commençant par la résurrection, puis la passion, puis la vie publique et enfin les récits de l’enfance de Jésus.
    Ces écrits ont été rédigés par les premières communautés chrétiennes établies pour la plupart en terre païenne. Ils se devaient donc de manifester dès la naissance de Jésus, qu’il n’était pas seulement sauveur d’Israël, ni des plus méprisés de la société, représentés par les bergers, mais qu’il était aussi le Dieu des païens, le Dieu des étrangers qui sont représentés ici par les mages.
    Il est vrai que les légendes, s’inspirant des évangiles apocryphes, ont beaucoup brodé sur ce récit de l’Epiphanie.  L’Evangile est pourtant très sobre et ne donne aucun détail : « Voici que les mages venus d’Orient, arrivèrent à Jérusalem ». Remarquez donc que Matthieu ne précise pas qu’ils étaient trois, ni qu’ils étaient rois, ni qu’ils s’appelaient Melchior, Gaspard et Balthazar, ni encore qu’ils étaient noir, jaune et blanc !
    L’Evangile ne dit pas non plus qu’ils étaient astrologues. Les mages étant plutôt interprètes des songes et des signes. Les mages pour Matthieu sont donc ceux qui ont su reconnaître les signes de Dieu, ici, le signe de l’étoile. 
    Mais alors, qu’est-ce que ce langage symbolique veut nous dire aujourd’hui ? ».  Quel est le message que l’auteur veut nous transmettre ? Qu’est-ce que cela nous révèle de Dieu et de l’Homme ?…
    Ainsi donc, dans la page d’Evangile de ce jour, ne cherchons pas à identifier l’étoile à une pleine lune ou à la comète de Hallet ou autre… Non, cette étoile n’est pas de la voûte céleste, elle est comme le récit : symbolique.  Elle signifie que même les peuples païens ont reconnu en Jésus la lumière qui guide les hommes.
    Cette étoile qui descend sur la crèche montre que le Dieu de Jésus n’est plus à chercher dans le ciel, mais pour le découvrir nous devons baisser notre regard vers la terre.
    Ensuite les mages offrent de l’or, de l’encens et de la myrrhe. Etranges cadeaux pour un bébé ! L’or passe encore, mais l’encens et la myrrhe ? Ces trois cadeaux ont aussi leur signification : l’or symbolise la royauté, l’encens la divinité et la myrrhe était le parfum avec lequel on ensevelissait les morts. Ils sont les signes de ce que Jésus est reconnu comme Roi, fils de David ; qu’il est Dieu et qu’il va se donner jusqu’à la mort.
    Ce récit contient encore bien d’autres signes tels que cette question des mages : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? » Cette question nous renvoie déjà à la croix sur laquelle il sera inscrit : « Celui-ci est le roi des Juifs ».
    Terminons par cette opposition entre les chefs religieux d’Israël, qui sont les interprètes officiels des Ecritures, mais qui ne bougent pas, ils restent auprès du temple, et les mages païens qui eux ont découvert le signe de l’étoile qui montre le chemin de Dieu, mais qui, en plus de ce signe, se voient ouvrir les Ecritures qu’ils accueillent dans la foi – ils vont se mettre en route et arriver dans la maison où se trouve Jésus. Cette maison symbolise la jeune Eglise dans laquelle finalement ce sont les païens, les païens au cœur ouvert à tous les signes, qui arrivent les premiers à la rencontre de Jésus, le Fils de Dieu.
    Au seuil de cette année, essayons de découvrir les signes de la présence et de l’amour de Dieu.  Ne levons plus nos yeux vers le haut, vers les étoiles du ciel, car Dieu n’y est pas, il est sur notre route. Avançons et regardons vers le bas, alors nous pourrons le voir, nous agenouiller, nous abaisser, car il est toujours sur la paille aujourd’hui.

  • Vivre Ensemble

    Vivre Ensemble

    Vous êtes invité(e)(s) à participer à un geste de solidarité pour soutenir les 76 associations de lutte contre la pauvreté sélectionnées par l’Action Vivre ensemble

    au moyen de l’enveloppe disponible dans chaque église de notre UP

    par un versement au compte BE91 7327 7777 7676 ou

    par un don en ligne RV sur avent.vivre-ensemble.be.
    Déductible fiscalement à partir de 40€.

  • Conférence Gabriel Ringlet

    Conférence Gabriel Ringlet

    16/12/2025 – 19h30 – Trois-Ponts

    Nous baignons quotidiennement dans des images de mort à travers les médias. Une mort qui apparaît comme « extra-ordinaire », lointaine, abstraite, tandis que les fins de vie « ordinaires » se déroulent souvent dans le silence de lieux clos : « cachez cette mort que je ne saurais voir… »
    Face à la mort de l’autre, face à ma propre mort, une question importante se pose : suis-je capable de mettre la mort au monde ? Personne n’échappe à cet accouchement. Mais comment le faciliter ?
    À travers une conférence grave et légère, tendre et stimulante, le conférencier dira pourquoi il faut parler de la mort quand tout va bien, « quand il fait beau », et en parler, surtout avec les plus jeunes, y compris les tout-petits. Pour mieux vivre précisément. Il évoquera aussi l’accompagnement du mourant et de son entourage expliquant que laisser grandir la mort en soi n’est pas une chose triste, loin de là, mais une manière de mieux vivre l’instant présent.
    Tour à tour aumônier d’hôpital, curé de paroisse et professeur d’université, le conférencier parlera de plusieurs expériences vécues avec des petits, des jeunes et des plus âgés. Fidèle à son habitude, Gabriel Ringlet mêlera réflexion spirituelle et évocation poétique dans une conférence souriante et encourageante où il sera aussi question de la joie.

  • Dialogue islamo-chrétien

    Dialogue islamo-chrétien

    L’association Solidarité Orient (« petite sœur » belge de L’œuvre d’Orient) et la Commission pour le Dialogue interreligieux du Diocèse de Liège annoncent une conférence qui devrait être très intéressante pour les personnes qui s’intéressent aux relations entre les religions

  • Lisa-Maria Huppertz

    Lisa-Maria Huppertz

    33 ans – décédée à Trois-Ponts le 2 novembre 2025

  • Jeannine Greffe

    Jeannine Greffe

    Jeannine GREFFE, veuve de Fernand HENRARD (Trois-Ponts)

  • Comment vivre?

    Comment vivre?

    Didier Croonenberghs

    Commémorer les défunts, ce n’est pas s’enfermer dans la spirale amère des pourquoi, mais c’est paradoxalement se poser la question du comment ! « Comment vivre? » Comment bien vivre en sachant que nous devons mourir? Comme vivre, en sachant que nous devons bien mourir? Comment être heureux malgré la perte de ceux qui nous aimons?

    Parce que la mort met un terme irrémédiable à notre soif d’aimer, elle reste le mystère ultime de notre existence. Et bien que ce soit notre seule certitude sur terre, nous sommes toujours désemparés quand elle survient. Nous sommes comme désarmés, dans un monde qui aime maîtriser, posséder, conserver, immortaliser. Or, la mort, c’est la dépossession par excellence. Certains la fuient, en la taisant. D’autres la défient. Mais bien peu en parlent ouvertement.

    Voilà pourquoi il nous faut apprivoiser la mort, l’accueillir, oser peut-être en parler plus souvent, la domestiquer pour mieux vivre, pour découvrir que le temps qui passe est le chemin que prend l’éternité de Dieu pour nous rejoindre.

    Le christianisme —permettrez-moi l’expression— a remis la mort au centre, au milieu du village ! Prenez l’exemple des cimetières… Si dans la culture païenne, les morts étaient enterrés à l’extérieur des villes, les chrétiens ont voulu enterrer leurs morts dans le village, autour de l’église. Comme pour manifester ce lien qui nous unit avec tous ceux qui nous précèdent, par-delà la vie éternelle. Un lien, peut-être ténu, mais qu’il nous appartient d’entretenir.

    Et si nous éprouvons de la gêne à parler de la mort, c’est peut-être parce qu’au fond de notre coeur, il y a finalement ce sentiment que la mort n’est pas notre destinée. L’amour au fond de nous la défie. Comme pour dire, à l’être aimé qui nous précède, « Je t’aime encore, tu restes bien vivant dans mon coeur, toi, tu ne mourras pas. » Oui, notre amour, notre fidélité peuvent être plus grands que la mort. Et c’est bien au nom de cet amour plus fort que la mort que nous nous rassemblons, dans l’espérance de la résurrection. Nous nous souvenons —en ce jour— d’un proche, d’un ami, d’un mari ou d’une épouse, d’un père ou d’une mère, d’un frère ou d’une soeur, d’un enfant, d’un membre de notre famille, disparus à nos yeux, mais dans la foi, toujours vivants dans notre coeur.

    Par-delà la vie éternelle, ils sont des passeurs de vie. Ils ont usé la vie, été peut-être usés par elle, mais ils nous invitent à aimer, à vivre plus intensément la vie, sans pour autant la défier. Peut-être même que leur souvenir rendra le jour de notre grand passage plus facile à traverser. Alors, illusion, rêve ou fuite du réel? Peu importe, pour autant que cette foi en la résurrection qui nous rassemble, nous amène non pas survivre, mais à mieux vivre, à aimer davantage. Nos morts sont, dans les mains de Dieu, des grands vivants qui nous invitent à vivre la vie en abondance, et à éprouver l’urgence d’aimer.

    Didier Croonenberghs